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VIÊT NAM


Cochinchine et Tonkin

 

Le Viêt Nam, un des derniers pays communiste au monde s’étend tout en longueur avec au Nord la Chine , à l’Ouest le Laos et le Cambodge et est bordé à l’Est par la Mer de Chine. Son histoire est empruntée à celle de Chine et du Cambodge  et aujourd’hui fait plutôt référence à celle-ci qu’à la colonisation et à la guerre des Français et Américains. On y parle plus le français et peu l’anglais, le peuple s’est construit sa propre identité moderne et conservatrice de son essence après avoir aussi reconstruit son pays dévasté. Trois régions différentes font du Viêt Nam une destination privilégiée de voyage, j’en ai abordé deux, au Sud la Cochinchine avec Saïgon pour capitale et son incroyable delta du Mekong pendant trois journées et aussi l’île si accessible de Phu Quoc pour nager, se balader et visiter puis le Nord doté non de la moindre belle et ancienne Ha Noi avant de filer par delà le delta du Fleuve Rouge sur l’eau dans  la souvent brumeuse baie d’Ha Long pour deux journées à bord d’un petit bateau. 
Cet itinéraire a été préparé avec l’aide et la patience de l’agence Vietnam Découverte de Ha Noi – que je recommande –  passage obligé car le Viêt nam ne s’ouvre que doucement au tourisme et les infrastructures sont difficiles d’accès par Internet, du moins pour ce type de voyage. La présence d’un(e) guide est requise ainsi que celle de chauffeurs privatifs. L’ensemble du voyage s’est passé quasiment sur ou près de l’eau dans des bateaux  fluviaux, pirogues, barques, aéroglisseur puis un ancien voilier. À aucun moment le sentiment de suivre un itinéraire de tourisme de masse m’a gênée, ce qui m’importait et je suis rentrée avec de très belles surprises surtout des paysages grandioses  mais de vie autochtone dense.

L’idée d’un autre voyage vers le centre Hué puis Sapa à la rencontres des ethnies vivant dans les montagnes de l’Himalaya ou parmi les rizières  s’est ancrée d’elle-même….

 

 

 

 

île plage de sable blanc, marché de nuit de poissons
île de Phu Quoc : plage de sable blanc, marché de nuit de poissons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Indonésie – Bali


L’île des Dieux
 Seize jours sur cette si petite île des Dieux pour admirer ses rizières en terrasse et son célèbre système d’irrigation, sa jungle où tout tombe du ciel, ses plages, sa faune et sa flore, ses temples innombrables et fabuleux, ses offrandes parsemant trottoirs & allées des jardins, mais aussi ses lacs, ses volcans, ses warungs et satays, mais surtout ses habitants si accueillants et souriants.
Avant de partir j’ai réservé comme d’habitude les vols internationaux et logements via Booking mais aussi scindé le circuit en quatre parties reliées entre elles par trois réservations de chauffeurs d’une journée chacune auprès de Balicab, ce qui a permis de traverser l’île de long en large en prenant des chemins de traverses et en accédant inéluctablement à l’imprévu. Mais une chose aussi s’est avérée importante, c’est d’avoir lu le livre « Sang et volupté » de Vicki Baum si captivant, si intéressant car alors à Klung Klung au musée je pouvais revivre ce qu’avaient vécu les personnages du livre. Bali est restée un condensé du passé, partout les femmes marchent avec leurs magnifiques tenues composées d’un sarong en batik et d’un haut brodé, les offrandes portées à bout de bras sur la tête, les enterrements ont lieu en ville dans la rue en une fête rassemblant proches et voisins.
JIMBARAN
Cette presqu’île est le premier point d’encrage pour 3 nuits dans un hôtel qui s’est avéré peu approprié du fait de son éloignement de tout. Tant pis on ne gagne pas à tous les coups. Cela n’empêche pas de se rendre dès le premier jour au marché aux poissons  et de profiter de la plage pour se reposer du voyage. Puis l’hôtel propose une navette vers une plage non indiquée sur la carte… et là c’est une explosion de gens locaux sur un côté de la plage et de touristes chinois de l’autre, où un alignement de transats et parasols accueillent tout à chacun face à de petites gargotes qui servent toute la journée une soupe ou satay ou un rafraichissement, et vendent des robes de plages,shorts et maillots de bain !
Et voilà tant de dépaysement déjà, un chauffeur de Balicab arrive à l’hôtel et en route vers Munduk en passant voir le Tanah Lot hélas déjà bondé de monde très tôt le matin, le marché traditionnel de Tabanan, puis les rizières de Jatiluwih classée par l’UNESCO grâce à leur système d’irrigation Subak, le temple du lac d’Ulun Danu et des cascades.
MUNDUK
Munduk est un village paisible dans les montagnes noyées dans les brumes et jonchées de rizières mais aussi de forêts de clou de girofles… et c’est là qu’une randonnée devient un émerveillement. Pas besoin de guide, l’hôte du Puri Sunny hôtel remet gracieusement une feuille de route avec le parcours choisi. Eh c’est parti pour une merveilleuse balade à travers rizières, villages et forêts de clous de girolfle
…avant de repartir cette fois-ci avec un meilleur chauffeur qui se pliera en quatre pour montrer le meilleur de Bali ! Les plus belles rizières en direction d’Amed et plus particulièrement Bunutan au pied du volcan le Mont Agung. Un arrêt s’impose au marché de Banjar à Singaraja puis au temple Biji à Sangsit, puis au temple Besakih et enfin aux piscines royales de Tirtaganga.
AMED
une journée de repos, le temps d’assimiler tout ce qui a été vu et se préparer à ce qui est encore à découvrir, alors un bon massage à l’hôtel fera le reste.
Avant de reprendre avec un troisième jeune et dynamique chauffeur la route vers Ubud, centre névralgique de l’île, que je ne ne parviens pas à définir autrement que par j’ai beaucoup aimé, adoré etc…
Sur la route, visites de Palais, arrêt pour déjeuner à Candidosa face à la plage, puis visite du palais de justice de Kerta Gosa à Klung Klung et de son musée qui relate les guerres notamment celle des Hollandais qui voulurent envahir l’île et ont massacré les autochtones venus de leurs champs défendre leur île à leur péril. À leur morts, les femmes ont érigé un bûcher et se sont faites brûler vive. Tous ces épisodes sont relatés dans le très beau livre « Sang & volupté » cité en introduction.
UBUD
Qui n’aimerait pas vivre un moment un peu plus long à Ubud ? Juste pour vivre pleinement comme les habitants, connaître chaque recoin, chaque quartier, chacun. Ses restaurants et ses peintres. L’hébergement choisi est une guesthouse la Teba House, que du bonheur avec une belle grande chambre et le petit déjeuner servi sur la terrasse de la chambre, petit-déjeuner différent chaque jour accompagné d’une crêpe à la banane où d’autres mets. Je suis restée 3 nuits et ai ainsi pu effectuer un des deux circuits proposés par le Lonely, en fait mal proposés car il indique pour l’un d’eux de monter la côte exténuante au départ alors qu’il aurait fallu faire les deux circuit en un pour profiter pleinement des rizières. Donc après la côte se trouve un centre de plongée (oui en plein centre d’Ubud, en plein centre ville)  où une fois rentrée pour soif, faim, fatigue etc, et après m’être rassasiée, abreuvée et reposée j’ai pu enfin trouver le circuit juste par un chemin à côté de ce centre qui descend vers la rivière et mène à la jungle que l’on monte par d’abominables marches de 50 cm de hautes glissantes d’humidité et de verdure mouillée entre les lianes avant d’atteindre au sommet les rizières, enfin, mais pas sans avoir passé un gué sur un tronc d’arbre bien glissant ausssi. Épique, la rando. Heureusement sur l’île partout des jus de fruits de papaye, bananes, mangue, à consommer sans modération.
NUSA LEMBOGAN
Pour la partie balnéaire Pondok Jenggala a été choisi proposant de s’occuper de la traversée bateau en speedboat, la prise en charge se faisant même de Ubud. Rien à redire tout s’est déroulé parfaitement. N’ayant pas vraiment envie de rester à la plage durant ces 5 jours, je suis partie découvrir cette minuscule île en me rendant chaque jour à une plage différente à pied en montant la colline et bifurquant selon la plage choisie et à chaque fois ce fut une étonnement. Sérénité car peu de touristes mais en même temps quelque chose d’insolite régnait dans ce cadre car la mer était déchainée et les plages cernées de récifs dangereux contrastaient . Heureusement les restaurants de plages offraient bains de soleil et parasols pour profiter du spectacle de la mer. Mais pas question de se baigner sur cette île hormis à la plage de notre hôtel plus calme.

 

Thaïlande


Un musée à ciel ouvert !
Je pensais que la Thaïlande serait un voyage avec un tourisme de masse qui gâche tout plaisir mais j’ai tenté et tout comme certaine destination qui – bien que connue, vue et revue – apparait tel un lieu tout droit sorti des songes, je pense notamment à Venise ou le Taj Mahal, la Thaïlande reste ancrée dans ma mémoire –  remplie de beauté et de merveilles.
Il fut difficile de définir ce circuit de deux semaines pleines sur place tant ce pays est vaste et mon choix s’est porté sur Bangkok, Ayutthaya, Sukhothai, Chiang Mai, Chiang Rai, Koh Samui, et ce, malgré les avertissements d’internautes que ce ne serait pas faisable…:)
BANKOK
L’arrivée le soir tard a bien failli nous conduire au lit sans manger et de plus dans une guesthouse vraiment peu avenante mais au moins placé près de la gare ferrovière dans une ruelle pittoresque : une « soi ».
Puis la journée suivante  commence par un aller en tuk tuk puis en bateau express au Wat Kheo et Gd Palais, Wat Pho. À peine sortie le midi qu’un absolument super petit resto m’a comblé d’un Tom Yum raffiné !
Le Wat Suthat se trouve sur l’autre rive et on y accède en bateau. Au retour un homme propose une sortie sur les canaux: les fameux klongs de Bankok qui pour l’heure font l’objet de débats pour leurs destructions afin de faire de la place pour de nouveaux buildings.
les klongs de Bangkok
les klongs de Bangkok
AYUTTHAYA
Le lendemain il fallut se rendre très tôt le matin à la gare à pied (pratique ma petite valise à roulettes !) pour rejoindre Ayutthaya d’où un miniminibusscooter mène à l’hôtel Bann Bamai Boutique. Là l’accueil est irréprochable, la chambre belle et l’hôtesse très empressée de faire plaisir, d’aider et aussi de garder sa 1ère place dans Tripadvisor. Elle nous offre même le petit déjeuner dans la chambre le jour suivant car nous devons partir très tôt. Quant aux visites il y en a eu tant dans la vieille ville pour ne citer que le Wat Mahthat et le Wat Ratchabrama.

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SUKHOTHAI
Puis c’est en bus VIP que nous rejoingnons SUKHOTHAI, ville classée par l’UNESCO – Aube du bohneur. Elle mérite son nom car ce fut un réel bonheur de se promener à pieds et à vélo dans ce parc parmi tous ces vestiges et si peu de touristes (où ont-ils disparu ?).   Sukhothaï.    L’hôtel Thai Thai Sukothai est à conseiller.
CHIANG MAI

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Chiang Mai est une ville très plaisante car de taille moyenne où tout est accessible à pied avec des rues agrémentées de nombreux restaurants et boutiques. Ses murailles datent du XVIIIème siècle et la ville qui s’appelait autrefois Lan Na (5 millions) possèdent 5 portes. C’est aussi là que les ethnies Mon/Khmer viennent de Birmanie et du Laos, au sud le Siam et au nord le Khon Muang.
Dans la vielle ville le Wat Chedi Luang et le Wat Phra Sing sont près de l’hôtel ainsi que la porte Suan dok. Le Wat Chiang Man avec un Bouddha en cristal et le Wat Suan Dok sont à visiter inlassablement.
CHIANG RAI
Le Greenbus Thailand VIP mène à Chiang Rai pour deux journées. La première sera consacrée à la visite de la ville avec le Wat Phra Kaeo, le Wat Phra Sing et le Wat Mungmuang puis la seconde avec le Wat Rong Khun
Wat Rong Khun
Wat Rong Khun
mais aussi un bus, en fait plutôt un tas de ferraille ambulant, sic, mène à travers les rizières à CHIANG SAEN  – ville construite par Saen Phu à partir de 1419 – où en descendant très tôt le matin au marché on aperçoit l’immense « Mekong » alors vite vers la rive pour attraper un bateau qui surfera jusqu’au TRIANGLE D’OR. Au retour ballade jusqu’au temple de la forêt de teck le Wat Paa Saak avec le plus beau chedi Pre lanna et le très grand Wat Chedi Luang.

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KOH SAMUI
De Chiang Mai j’avais réservé un vol Air Asia vers Bangkok puis vers Koh Samui, comprenant un package avec transfert en bateau jusqu’à l’île. Cela permettait de ne pas avoir à changer d’aéroport mais grande fut la surprise quand le bateau s’est présenté à quai : un rafiot indien avec de très vieux fauteuils en cuir devait une fois de plus tenter de joindre sa destination. Et cela s’est bien passé ! À l’arrivée un car conduit les passagers à leurs hôtels respectifs. Et ce n’est que le lendemain que nous avons pu goûter au charme de notre hôtel au calme et charmant le Lipa Lovely Resort avec son restaurant le Big John réputé et très bon et face à la plage. Quoi de mieux sur Koh Samui ? Rien c’est ce qui fut à constater après avoir visité toutes les plages environnantes grâce à un scooter loué. La mer était partout déchainée, ou bien les plages bondées mais pas au Lipa Resort….Sinon ce fut un temps de repos, de nage dans une eau chaude, de ballades jusqu’aux cascades et de plaisirs gustatifs dans les petits restos de villages environnants.

Malaisie


Je reprends l’article tel qu’il a été inséré dans le forum du Routard et qui a été choisi pour en faire un carnet de voyage cf  le Routard. Nous avons été globalement satisfaits du voyage  et y avons trouvé ce que nous pensions y trouver, donc pas de déception. Du côté logistique j’ai un bémol pour avoir surestimé l’intérêt de Kota Bharu et y ai perdu une journée au détriment de Malacca ou même Kuala Terrenganu. Le but était de faire un circuit en Malaisie alliant visites, nature et trek, îles et balnéaire de 5 jours.
Kuala Lumpur se visite en une seule journée ce qui est suffisant compte tenu de la chaleur humide exténuante mais ce fut plaisant de se promener dans les différents quartiers, visiter les musées de batik et voir les absolument magnifiques Petronas.  


                   

 

Cameron Highlands  a donné quelques frayeurs car bien que je connaissais la difficulté des treks, ce fut encore plus difficile que pensé. Nous étions pourtant bien équipés de chaussures de randonnées, heureusement. Donc oui ce fut très très difficile mais la jungle y est très dense et très belle avec une faune et flore diversifiées. En revanche le tourisme de masse dans les fermes environnantes est comme partout décevant. Mais un régal de fraises confites n’était pas pour déplaire !

 

                    
Penang fut plus calme, nous avons opté pour le trek qui mène à la Monkey Beach et y avons rencontré varan, singes et papillons malaisiens de grandes tailles avant notre arrivée sur cette jolie crique convoitée aussi par les saoudiens et leurs femmes entièrement vêtues de burqa. Ils ont fait montre d’hospitalité à notre égard et nous ont conviés à partager leur déjeuner de grillades !

 

 


Georgetown est une jolie ville coloniale où le Street Art est omniprésent. On y vient pour repérer les Outdoor et nombreux sont ceux qui voudraient imiter le devenu très célèbre Ernest Zacharevic

 

 

et le quartier chinois agréable pour y manger. Nous avons ensuite pris un avion avec la compagnie malindo air afin de ne pas décoller trop tôt le matin. Ce fut parfait
Kota Bharu est paisible et agréable pour ses musées

 


et une petite escapade en bus jusqu’à la plage, on peut flâner en ville longtemps pour se détendre, l’hôtel, le Crystal hotel était le meilleur du circuit avec le petit déjeuner servi sur la terrasse avec vue sur le fleuve.
Kuala Terrenganu : on a rejoint cette bourgade en bus et nous y avons trouvé beaucoup de choses à faire : une belle visite de la magnifique mosquée Crystal &- 

 

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ses grands marchés avec au premier étage des batiques avantageux  et nous avons été convié à une fête de la nourriture qu’organisait une société d’audit : ce fut un réel bonheur de discuter avec chacun qui s’était habillé de vêtements traditionnels pour l’occasion, nous avons donc goûté à de nombreuses spécialités raffinées et divines devant un cocktail local.
Pulau Kapas fut l’île choisie pour la partie balnéaire et nous n’avons pas été déçus !  😀

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bien au contraire nous avons adoré et consacré cette île la plus belle des îles jamais visitées. Logés au Kapasturtlevalley, nous pouvions rejoindre les différentes criques dont la dernière de l’île située tout au bout pour y trouver une plage de sable blanc ombragée d’arbres.
Il ne restait plus qu’à mettre les masques et tubas et régaler ses yeux de toute cette beauté de tant de poissons tropicaux et tant de coraux de toutes les formes ! époustouflant. Nous pouvions alors voir tout cela autant que nous le voulions, l’eau y était chaude translucide calme. Le rêve. Si vous souhaitez avoir un aperçu, cliquez sur le lien et verrez alors ce qu’il est possible de voir tout près de la plage sans prendre de bateau vers un spot. L’île est entourée de spots de snorkeling ! avec des Poissons tropicaux

 

En conclusion : si cette partie de la Malaisie visitée m’a laissée sur ma faim quant aux visites, je fus vite consolée par la partie balnéaire en pouvant nager et nager parmi les poissons multicolores.Alors bien sûr il faut apprécier les points positifs et il y en a eu même sur l’île : nous avons délicieusement mangé et bu des jus de fruits frais chez Qimi

et je vais longtemps regretter cette île me semble-t-il à moins que….

SÉNÉGAL


Le Sénégal : tout le monde le connaît
tant il est multiculturel et a su se diversifier et évoluer dans la musique, la mode, la littérature, l’écologie, le cinéma et la cuisine mais aussi préserver son histoire, ses peuples et ses rites. Basé à Dakar, il est aisé de se rendre à l’île de Gorée visiter la Maison des esclaves – grand moment – et parcourir l’île semée de barques de pêcheurs colorées, de longer les côtes environnantes aux vagues lointaines  et tumultueuses distribuant des embruns rafraîchissants ou de tenter de nager dans le Lac Rose gorgé de sels qui remplissent les paniers que portent fièrement et inlassablement les Sénégalaises sur le sommet de leur crâne. La fête de couleurs des tissus, des fruits des marchés de Dakar sont autant d’ingrédients pour aviver l’esprit artistique et créatif de chacun.

 

 

 

République Dominicaine


Évasion loin de la grisaille sur l’île des Caraïbes partagée avec Haïti
Très décriée et pourtant ses plages paradisiaques font partie des plus belles au monde avec notamment celles moins fréquentées de la péninsule de Samana ou de Juan Dolio. Sa culture reste celle de la musique avec le merengue, du tabac et de la canne à sucre et l’ambiance festive se mesure tout au long des journées sur les côtes mais on peut trouver un peu de calme en se promenant dans les environs escarpés à la recherche d’une jolie vue sur les villages pittoresques à pied ou à cheval, en allant sur des spots de plongée bouteille. Eh pourtant il y aurait encore plus à y trouver, je pense au Parc National Jaragua et la Bahia de las aguillas, El Paraiso et Barabora qui sont encore aujourd’hui les oubliés de cette destination mais qui paradoxalement contribuent à rendre la République Dominicaine si sauvage.

 

 

LA MARTINIQUE


Le plus petit des départements d’Outre Mer
Mais cette île offre une grande diversité géographique et culturelle. Christophe Colomb l’a découverte en 1502  séduit par la beauté de l’île et sa végétation luxuriante ! Théâtre de l’esclavage à plusieurs reprises, il lui faudra aussi se relever de l’éruption de la Montagne Pelée en 1902 avant de devenir en 1946 un département français. Cette île authentique dont les traditions et la culture en font des richesses du patrimoine martiniquais est intéressante à visiter  avec notamment sa maison de la Canne, son musée du Rhum. Les femmes antillaises arborent des costumes traditionnels colorés – madras –  et des bijoux issus d’un héritage créole. Poteries, vanneries, aquarelles sont l’artisanat, la mangrove et le Rocher du Diamant caractérisent les côtes et les plages offres le réconfort adossées aux jardins d’éden et aux forêts tropicales.

 

CRETE


Crète « île de Zeus »                                                                                                             qui prend la forme d’un taureau pour enlever Europe
La Crète comme souvent les îles sont difficiles à connaître entièrement à moins « d’avoir le temps » tant le rapport distance/temps perturbe le voyageur. Alors j’avais trouvé un ancrage à Réthymnon pour sa partie historique derrière la Porta Guora, son splendide minaret et son église orthodoxe, ses ruelles fleuries, ses maisons ottomanes, fontaines et palazzi vénitiens, relativement centré sur la côte nord de l’île pensant contrecarrer ainsi les lois de la nature mais hélas les montagnes et collines freinent et ai dû me contenter de ce qui était possible c’est à dire l’ouest de l’île. Bien sûr cette île est très belle et très méditerranéenne par ses oliveraies qui couvrent les collines à pertes de vue en allant vers Agia Galini ou à la jolie Loutro aux maisons blanches blotties au creux de la baie,  ses spécialités gastronomiques, sa culture, mais reste très peuplée de touristes ce qui la rend un peu moins attrayante à mes yeux, très peu de popes dans les rues. Restent l’inoubliableet fabuleuse balade dans les Gorges de Samaria et la visite de Sougia avant d’arpenter le port de Hania ou La Canée nommée la plus belle ville de Crète grâce à son patrimoine architectural ottoman et vénitien si bien préservé. Mais là aussi c’est vrai que le tourisme à outrance sature.

 

Île de la Réunion


Une terre magique
J’ai découvert cette île et sa diversité géographique, ethnique et culturelle qui montre une fois de plus combien il est possible de vivre ensemble dans la paix. Un vol Corsair puis une réservation à Saint Leu à  l’hôtel Iloha  d’un bungalow et enfin une location de voiture ont permis de rendre ce voyage pleinement attrayant pour une dizaine de jours. Le contexte du voyage étant la Diagonale des Fous, ce fut un réel plaisir de rencontrer les participants et leurs acolytes le long des sentiers de randonnée ou sur les cirques (Unesco) et pitons si célèbres :  Cirque de Cilaos et Cirque de Mafate, Cirque de Salazie. Volcan actif au Piton de la Fournaise vomissant le dernier jour jusqu’à barrer la route nationale entourant l’île. Le beau temps à l’ouest de l’île inonde les plages noires et villages de Saint-Pierre, Saint-Louis, Saint-Leu et Saint Gilles les Bains. Saint Denis et Saint André respire sous la pluie battante qui nourrit encore les cascades gigantesques de la Mariée. L’hindouisme a fait sa place en imposant Shiva et la déesse Kali, ou Vishnu, tout comme l’islam et le catholicisme et bien d’autres encore. Les marchés de Saint Paul et de Saint Pierre explosent de couleur dans leurs vanneries et épices. Explosion des saveurs créoles aussi chez toutes les mamas. Mais le tableau ne serait pas terminé sans la profusion de senteurs suaves des fleurs locales sauvages qui bordent les routes ou qui remplissent les jardins avec orchidées, cocotier, bananier, avocatier, ananas, flamboyants, filaos et tamarin, vétivier et vanille, géraniums et     Fleurs